Une réduction par moitié n’est toutefois pas justifiée, vu l’intensité de la volonté délictuelle du prévenu – qui s’en est pris par divers moyens à la victime et a agi également dans le seul but de la faire souffrir. 29.6 Les menaces du 13 novembre 2020 devraient quant à elles être réprimées par une peine privative de liberté de 70 jours, celle-ci étant réduite à 45 jours (suite à l’application du principe d’aggravation). Ces menaces sont en effet pour partie relativement floues, mais ne doivent en aucun cas être minimisées, vu les faits commis le 5 octobre 2020. 29.7