En dépit de sa hargne, sa liberté de décision était pleine et entière. On en veut pour preuve qu’il a eu la présence d’esprit d’appeler la police assez rapidement, pensant s’assurer ainsi l’impunité. Il sied cependant de souligner que les blessures finalement infligées à la victime se sont en fin de compte avérées relativement peu graves – sans qu’il soit question de les minimiser (cf. ch. III.17.1 et III.17.2 ci-dessus) – et que les séquelles physiques sont très légères, bien que définitives. Sur le plan psychique, il n’en allait pas de même lors de son audition de première instance (cf. ch. III.17.2.2 ci-dessus), même si lors de son audition par la 2e Chambre pénale