Suite à ces faits, il est encore revenu à une reprise au moins pour agresser la victime, faisant montre d’une détermination très importante, dès lors que le prévenu souhaitait encore s’en prendre à la victime une fois qu’il en a été écarté, après lui avoir infligé la multitude de coups et blessures susmentionnés. Il a alors tenu des propos faisant référence à Dieu – comme si ses actes étaient justifiés par un prétendu jugement divin et comme pour se donner une certaine légitimité, ce qui est parfaitement inacceptable. Ne supportant pas l’idée que son épouse lui échappe, alors qu’il la considérait manifestement comme sa propriété (D. 1179 l. 4- 5), il a littéralement voulu la détruire.