En tout état de cause, la victime n’a pas considéré ces paroles comme de simples références à une sanction divine indépendante de la volonté du prévenu (D. 329 l. 79 et 67-68) – notamment au vu des événements vécus le 5 octobre 2020 qui lui avaient démontré de quoi ce dernier était capable –, interprétation que le prévenu pouvait parfaitement anticiper et qu’il a à tout le moins acceptée (ch. III.17.5.3 cidessus). 21.5 Partant, A.________ doit être reconnu coupable de menaces, infraction commise le 13 novembre 2020 à l’encontre de son épouse (ch. I.A.4 AA). V. Peine