Il s’est enfermé dans la salle de bains avec son épouse afin de poursuivre son assaut sans interférences, continuant de proférer des menaces de mort. Joignant les actes à la parole et toujours en proie à une colère extrême que l’interposition ratée de C.________ et M.________ n’était clairement pas de nature à tempérer, le prévenu s’est alors déchaîné sur la victime, totalement à sa merci – coincée et enfermée qu’elle était –, ceci de diverses et nombreuses manières, déjà décrites ci-dessus (en particulier, ch. 20.4 § 5°-7° cidessus).