De surcroît, on lui a communiqué avant les faits des éléments alimentant sa suspicion d’adultère, suscitant son courroux bien avant son arrivée à F.________. La 2e Chambre pénale renvoie sur ce point aux considérants de première instance (D. 1339-1341, ch. 2.1.3.b). Manifestement, le ressentiment du prévenu, présent depuis de nombreux jours, a été exacerbé par le fait de savoir son épouse avec C.________, ceci le mettant dans un état de colère, quand bien même il n’a aucunement surpris E.________ et C.________ en train de « baiser », contrairement à ce qu’il a