Ainsi, cette vidéo n’est pas déterminante quant au déroulement des faits pertinents pour la qualification juridique, dès lors qu’elle commence alors que la porte de la salle de bains a déjà été forcée, l’enregistrement ne contenant au surplus pas d’images ou de sons relatifs à une porte que l’on défonce. Partant, si la défense a parlé lors de sa plaidoirie en première instance d’une situation « apaisée » quant à la situation que montre cet enregistrement – appréciation par ailleurs totalement exagérée –, cela ne saurait être le reflet de ce qui s’est passé avant qu’il ne débute.