Les nouvelles explications du prévenu ne sauraient être considérées comme suffisantes. On ne voit en effet pas comment des coups de poing expliqueraient en eux-mêmes les traces visibles dans la baignoire et le lavabo ainsi qu’à la lèvre, coupée, de la victime. En outre, vu l’ampleur des traces de sang dans la salle de bains – sur de très nombreuses surfaces – et leur absence ailleurs dans l’appartement, c’est mensongèrement que le prévenu a indiqué que la victime était déjà blessée avant d’entrer dans cette pièce.