Or, un film peut être évidemment être effacé ou transféré, selon le but poursuivi. En outre, les autres 42 vidéos tournées sont presque tout autant incriminantes, dès lors qu’il est évident sur la vidéo IMG 8005 que l’auteur des lésions subies par la victime ne peut être que le prévenu. Cet argument ne résiste donc pas à l’examen.