– probablement contre le lavabo ou la baignoire – et permettant ensuite au prévenu d’« arracher » la lèvre de la victime avec ses mains (D. 1346). En effet, cette explication apparaît comme très logique et s’inscrit parfaitement dans le déroulement des faits, puisqu’une telle lésion n’aurait été que difficilement causée à mains nues d’après le cours ordinaire des choses et l’expérience générale de la vie. 17.4.2 Les traces ADN relevées n’ont pas apporté de résultats particuliers quant aux faits (D. 505 ; 507-514 ; 568-571). 17.4.3 La clef doublement coudée a été documentée.