Sont particulièrement marquantes les très nombreuses traces de sang dans la baignoire (D. 525), des traces notables se trouvant également dans le lavabo (D. 526-527) – en sus de traces supplémentaires dans le reste de la salle de bains (D. 522-528). Au vu de l’importance des traces constatées, il apparaît que les coups rapportés par la victime (tête frappée contre la baignoire ou le lavabo) auraient essentiellement eu lieu sur la baignoire et non le lavabo. Des coups administrés sur ce dernier ne sont toutefois pas exclus vu les traces constatées. Cette question peut toutefois demeurer ouverte.