Concernant celle-ci, les agents ont décrit que la salle de bains « avait très vraisemblablement été l'épicentre d'une lutte violente. En effet, la porte avait été ouverte par la force et la serrure avait été arrachée de son logement et projetée sous les toilettes. La baignoire et le lavabo étaient maculés de sang et de nombreuses traces de sang passives jonchaient le sol » (D. 504). Ces constatations sont attestées par le dossier photographique (D. 516-528).