C’est à tort que Me B.________ a plaidé en appel que les indications de C.________ n’avaient trait qu’aux faits en lien avec la clef coudée, au vu des explications données par ce dernier – bien que celles-ci n’aient pas été données dans l’ordre chronologique. Il est en effet logique que ses déclarations lors de son appel à l’aide aient été effectuées sous une forme de synthèse, de grossier résumé. 3° Un troisième appel a été passé à 16:34 heures, par le prévenu (01'40-01'45'' ; D. 446). Le prévenu a indiqué « j’ai trouvé ma femme en train de baiser avec quelqu’un » en précisant avoir cassé la porte de l’appartement (0'14'' ;