victime (D. 534) corrobore très bien les dires de celle-ci quant au fait d’avoir eu le cou serré fortement (à une main) par le prévenu. Ainsi, ces lésions corroborent en grande partie les dires de la victime. En particulier, les lésions constatées sur son cou et dans son dos s’inscrivent totalement en faux contre les dénégations du prévenu quant aux violences renvoyées. 17.2 Différents rapports médicaux se trouvent au dossier.