Un coup donné accidentellement par le prévenu à son épouse qui se serait interposée n’aurait jamais pu provoquer une telle trace qui résulte clairement d’un coup ciblé et violent. Par ailleurs, comme l’ont relevé les premiers Juges, la thèse présentée par la défense jusqu’en première instance – selon laquelle la victime serait tombée sur le coin de la table