lésions à l’annulaire droit et à l’auriculaire gauche ainsi qu’ailleurs sur les doigts et les bras (D. 285-287). Cette lésion au dos est compatible avec un coup de clef telle que celle au dossier (D. 288). Il est jugé imaginable que les autres lésions aient été occasionnées par des coups contre du mobilier sanitaire, ce qui peut d’ailleurs potentiellement engendrer des conséquences extrêmement graves (entre autres citées : hémorragie interne ; 288). Aucune lésion interne n’a été détectée lors des scanners (D. 288) mais il est fait mention du diagnostic d’une commotion cérébrale (D. 285)