Toutefois, la 2e Chambre pénale constate que la jeune fille s’est inquiétée pour sa mère suite à un commentaire plutôt flou du prévenu – ce qui est compréhensible au vu des faits du 5 octobre 2020. Ce sentiment s’explique d’autant plus au vu des propos inquiétants que le prévenu avait tenus envers I.________ et N.________ en novembre 2020 selon les dires de la victime. N.________ a décrit certaines violences subies de la part de son père. Elle a notamment décrit un évènement lors duquel le prévenu a tiré les cheveux de Q.________ et a tapé N.________ sur le bras, avec la main ouverte (D. 370 ; 377, 11:23:30-11:30:30),