avec eux pour se défendre en cas d’une attaque surprise du prévenu est alambiquée, éloignée des réalités de la vie et ne saurait pas être suivie. Ainsi, la 2e Chambre constate qu’au niveau de leur contenu, les déclarations du prévenu ne peuvent tout simplement pas être suivies, en raison des contradictions qu’elles contiennent, de leurs évolutions et de leur caractère illogique ou confus. 13.6.5 Finalement, pour ce qui est de la mise en relation avec les autres moyens de preuve au dossier, la 2e Chambre pénale constate que les propos du prévenu sont tout particulièrement contredits par les blessures importantes, nombreuses et diverses