Toutefois, la 2e Chambre pénale constate que les explications du prévenu manquent très souvent (pour ne pas dire toujours) de constance et de logique. À titre d’exemple, le prévenu a expliqué que lorsqu’il a fait irruption dans l’appartement de G.________, la victime avait le pantalon baissé, mais était « assise à califourchon » sur C.________ (D. 457 l. 93-94 ; 458 l. 165-166 ; 469 l. 57-63), ce qui apparaît comme peu logique en raison des lois de la physique et de la configuration habituelle des pantalons. Il s’est aussi contredit concernant la position dans laquelle se trouvait la victime (debout ou par terre, voire «