Le prévenu a en outre montré un manque d’empathie flagrant face à la peur ressentie par son épouse lors des faits (D. 461 l. 248-251). Il l’a présentée sous un jour défavorable (entre autres exemples : D. 457 l. 126-128). Il a d’ailleurs indiqué en première instance que son épouse était « quelque chose qui appartient à moi » (sic, D. 1179 l. 4-5 ; 1180 l. 10-30) et que « à ce moment-là, ses choses sont les miennes » (sic, D. 1191 l. 14-15, en parlant du téléphone portable de la victime que le prévenu a pris en quittant l’appartement de G.________).