que […] », D. 471 l. 134-136 et 139 ; 1181 l. 14-16 ; 1182 l. 31-32). Il a lourdement accusé les autres personnes auditionnées de mensonges (D. 461 l. 253-261 ; 463 l. 334-335 ; 471 l. 139-141 ; 472 l. 186-188, 193-195), voire même de « complot » à son encontre (D. 488 l. 227- 233). Il s’est également parfois présenté en victime (par exemple : D. 462 l. 301-303 et D. 493 l. 408-412), se complaisant à l’envi dans le rôle du mari outragé. Le prévenu a en outre montré un manque d’empathie flagrant face à la peur ressentie par son épouse lors des faits (D. 461 l. 248-251).