1516 l. 171-172). Dans l’ensemble, il n’a pas fait bonne impression à la Cour de céans. 13.5 S’agissant des menaces proférées le 13 novembre 2020, le prévenu a admis à demimots les faits, précisant toutefois « on doit finir par payer sur terre, maintenant ou plus tard », mais niant avoir dit vouloir faire du mal à son épouse (D. 496 l. 509-515). Il a confirmé ses propos en première instance, indiquant en substance qu’il faisait référence à une punition divine et non à des actes que lui-même allait exécuter (D. 1192 l. 22-31).