question qu’elle portait un foulard lorsque le prévenu a surgi dans l’appartement, mais que tel n’était plus le cas ensuite lorsqu’elle est allée voir ce qui se passait dans la cage d’escalier, raison pour laquelle le prévenu avait ensuite pu la saisir par les cheveux (D. 1169 l. 17-21). Ses déclarations ont également été constantes quant aux menaces du 13 novembre 2020 (ch. 12.4 ci-dessus), même si ces faits ont été décrits avec moins de précision sur le long terme – n’étant pas l’enjeu principal de la présente procédure.