12.1 ci-dessus), ce qui permet de constater que le récit n’apparait jamais comme stéréotypé. En particulier, il est relevé qu’au cours des différentes auditions qui ont été menées, la victime a rapporté essentiellement les mêmes faits et qu’elle a pu répondre de manière claire et cohérente aux différentes questions qui lui étaient posées (par exemple : D. 340 l. 223-225), dépeignant clairement le déroulement des faits, mais expliquant également que c’était difficile pour elle de décrire ce qu’elle avait vécu car, « sur le moment, [elle] n’étai[t] plus là, [elle] n’arrivai[t] plus à penser » (D. 340 l. 225-226).