338 l. 121-130), allant jusqu’à leur mentir sur la cause de ses blessures dans un premier temps (D. 1170 l. 31 – 1171 l. 5). Si une certaine emphase peut parfois être constatée (« Après c’était le massacre », D. 312 l. 74), celle-ci demeure toutefois compréhensible au vu des faits rapportés par la victime. Ce critère est donc également en faveur d’une bonne crédibilité des déclarations de la victime.