Il n’y a dès lors pas lieu d’accorder un poids particulier à cet élément, très anecdotique par rapport aux faits reprochés au prévenu. - Selon la victime, le prévenu a également « essayé de [l’]étrangler » en la saisissant et en appuyant fortement au niveau du cou avec une main sur le côté, alors qu’elle était au sol (D. 312 l. 78-80 ; 320 l. 171-172 ; 326). En appel, elle n’a pas tenu de propos déterminants concernant ces faits. En effet, elle a indiqué qu’il l’avait prise sur le haut du thorax – geste bien plus anodin que celui effectué par-devant le procureur (D. 326)