En première instance, elle a dit avoir voulu se réfugier dans l’appartement et avoir été tirée par les cheveux dans la salle de bains (D. 1168 l. 26-31). En appel, elle a confirmé avoir été tirée dans la salle de bains, même si elle a précisé ne plus savoir si c’était par les cheveux ou non et qu’il lui semblait que le prévenu l’avait saisie par les cheveux pour frapper sa tête contre le lavabo (D. 1506 l. 154-157 ; 1507 l. 188-192).