En outre, elle connaissait déjà lors de son audition du 22 avril 2021 la traduction correcte du terme « kaba », contrairement à ce qu’elle a déclaré par-devant la 2e Chambre pénale (D. 340 l. 210-212) et elle a alors distingué le terme « kaba » des menaces de mort, ce qui signifie que ces dernières ont été proférées en sus, peu importe la signification du terme « kaba ». Si les menaces de mort rapportées avaient eu trait uniquement à ce terme traduit faussement, elle ne les aurait pas confirmées alors et par la suite. Or, tel a été le cas, comme déjà mentionné.