D’ailleurs, elle a déclaré au procureur le 27 octobre 2020 que les menaces de mort avaient été formulées en français, alors qu’il l’avait traitée de pute en arabe (D. 319 l. 155-156). En outre, elle connaissait déjà lors de son audition du 22 avril 2021 la traduction correcte du terme « kaba », contrairement à ce qu’elle a déclaré par-devant la 2e Chambre pénale (D. 340 l. 210-212) et elle a alors distingué le terme « kaba » des menaces de mort, ce qui signifie que ces dernières ont été proférées en sus, peu importe la signification du terme « kaba ».