De l’avis de la 2e Chambre pénale, il est compréhensible que les menaces de la salle de bains aient marqué davantage la victime, vu les violences que celle-ci dit avoir alors subies. Si la victime n’a mentionné les premières menaces que lors de sa première audition, survenue à l’hôpital et alors qu’elle était alors fatiguée et souffrait (D. 314 l. 184), l’audition a pu être menée à son terme et n’a pas dû être interrompue pour la nuit (contrairement à celle de C.________ par exemple ; D. 425 l. 124-131) et les souvenirs de la victime étaient alors les plus frais.