l. 15-21 ; 1172 l. 31-36). En appel, elle a dit avoir senti deux ou trois coups (D. 1506 l. 137-138), puis a précisé avoir senti le premier coup, puis vu les deux suivants (D. 1506 l. 140-144). Elle a donc bel et bien confirmé avoir alors reçu trois coups dans le dos de la part du prévenu. Selon elle, le prévenu lui a aussi immédiatement indiqué en arabe qu’elle était une pute, qu’il allait la tuer et « tu vas voir » (D. 311 l. 64-66). Si cet élément n’a pas été répété tel quel par la suite, tel a été le cas de menaces de mort en général (D. 313 l. 137), ainsi que de celles proférées dans la salle de bains (§ 6° ci-dessous).