circonstances du cas concret, soit une attaque surprise avec un objet imposant, des coups donnés délibérément à la tête de la victime sur la baignoire ou le lavabo, la violence des faits attestée par les photographies et les appels à la police, les lésions effectivement subies incluant une commotion cérébrale ainsi que des hématomes à la tête et une brève perte de connaissance, des menaces de mort proférées et une intervention de tiers nécessaire pour mettre fin à l’assaut. Le Parquet général a aussi relevé que les deux témoins évoquaient une intention meurtrière.