s’est appuyé sur l’audition de la victime en appel, où elle a relativisé la gravité de ses propos – et donc celle du comportement du prévenu au moment des faits –, pour indiquer que celle-ci avait précédemment menti aux autorités de poursuite pénale, parfois à son insu en raison de l’« influence néfaste » de C.________. Il a contesté que le prévenu ait été habité d’une intention meurtrière le jour des faits. Il s’est à ce propos prévalu du fait que le prévenu avait voulu filmer son arrivée dans l’appartement, sans être muni de la clef doublement coudée d’après lui, et qu’il avait donné un seul coup avec cette clef à la