Elle argumente également que la non-dangerosité de la Russie n’a pas été attestée, à plus forte raison compte tenu du conflit actuel avec l’Ukraine. Enfin, son renvoi porterait atteinte au respect de sa vie privée et familiale, notamment à sa relation avec sa fille cadette, avec laquelle elle ne pourrait être séparée. Quant à la pesée des intérêts, la défense relève que l’intérêt public à son renvoi est faible dès lors que la prévenue n’a aucun antécédent judiciaire.