Elle confirme ensuite la position du Tribunal régional relative à la situation personnelle grave à laquelle la prévenue serait exposée en cas de renvoi au motif que sa santé serait considérablement mise en danger car elle ne pourrait plus bénéficier de sa rente AI et ne pourrait, faute de moyens, plus avoir accès à des soins nécessaires à sa maladie. Elle argumente également que la non-dangerosité de la Russie n’a pas été attestée, à plus forte raison compte tenu du conflit actuel avec l’Ukraine.