En effet, pour lui, c’est tout d’abord à tort que le Tribunal régional a qualifié l’intégration de la prévenue comme étant mitigée. De son point de vue, celle-ci doit être qualifiée de mauvaise en tenant compte du fait qu’elle a vécu plus de la moitié de sa vie hors de Suisse, qu’elle a gardé de très forts liens avec son pays d’origine, qu’elle en parle la langue – tout comme ses filles – et que malgré un diplôme de psychologue reconnu en Suisse, la prévenue a très peu travaillé et a été principalement soutenue par l’aide sociale puis, désormais, par l’AI.