Quant au reproche selon lequel il ne l’aurait pas questionnée, un tel procédé ne se serait, de toute évidence, pas révélé concluant dès lors que la prévenue conteste encore aujourd’hui contre toute évidence avoir vécu avec son mari. Pour finir, en ce qui concerne les troubles psychologiques allégués par la défense, s’ils ne sont pas niés, il n’en demeure pas moins qu’ils n’ont visiblement pas empêché la prévenue de défendre ses intérêts avec acharnement au travers des multiples recours qu’elle se vante d’avoir déposés seule.