Cela étant, lors du dépôt de sa demande au mois d’avril 2016, la prévenue a indiqué être séparée (D. 342), ce qui s’avérait d’emblée être une fausse information compte tenu du fait que le bail à loyer de son mari ne commençait qu’au mois de juillet 2016. Il est certes possible qu’à ce moment-là, les époux aient réellement eu l’intention de se séparer. Interrogée à ce sujet par le Service de l’action sociale, la prévenue a indiqué que son mari allait quitter le logement familial et a transmis une copie du contrat de bail du studio établi au nom de son époux.