dans une position de garant vis-à-vis du patrimoine du Service de l’action sociale. Au surplus, elle invoque que le Service de l’action sociale n’a nullement été induit en erreur compte tenu du fait qu’il était au courant de la constellation familiale de la prévenue puisqu’il avait été tenu informé des différentes démarches judiciaires entreprises par celle-ci, que la séparation des époux ressortait du dossier et qu’il connaissait la situation financière de la prévenue, notamment qu’elle ne percevait aucune contribution d’entretien de la part de son mari. 15.2.2