Le Tribunal administratif aurait pu faire de même, ce d’autant que les faits étaient établis à suffisance de droit. Ces choix procéduraux des instances de recours ne sauraient conduire rétroactivement à une condamnation pénale pour la période qui a suivi la découverte par le Service d’action sociale de D.________ (lieu) que la vie commune de la prévenue et de son mari s’était poursuivie. La période pertinente pour déterminer si une obtention illicite de prestations d’aide sociale a été commise se termine donc à fin février 2018.