La Cour de céans constate que la prévenue n’a absolument pas répondu à la question mais a bien plutôt tenté, en vain, de trouver une parade à ses aveux en invoquant la modification de la garde et de la jouissance du logement familial qui n’a pourtant fait l’objet d’une procédure que 18 mois après les déclarations de la prévenue. Quant à la question de savoir pour quelle raison la prévenue et son mari avaient, dans leur avenant à la convention de séparation, prévu la clause selon laquelle ce dernier pouvait venir dormir trois nuits par semaine au domicile de la prévenue, cette dernière s’est à nouveau posée en victime en répondant qu’elle