Et c’est sûr qu’il s’en fout de me porter préjudice, à la maison, il se promène comme chez lui, bien évidemment. On a passé un moment très difficile à cette époque-là, j’ai décidé de lui rendre tous les cliques et claques. La maison entière, il prétendait donc aux meubles et à tout. J’ai appelé deux fois la police pour le faire rentrer chez lui. […] Donc j’ai décidé de lui rendre la moitié de la garde, parce que c’est cela qu’il prétendait, et puis l’appartement, où il prétendait vivre parce qu’il y avait les meubles que l’on a accumulés pendant les années.