ce qu’elle avait dit mais a déclaré qu’il s’agissait de son récit, de sa vie (D. 1604 l. 29-32). Questionnée sur sa position vis-à-vis de l’acte d’accusation, elle l’a totalement contesté au motif que le Procureur n’avait aucune preuve que son mari la soutenait financièrement mais que, au contraire, elle avait dû se battre pour pouvoir vivre dignement avec l’aide sociale sans un homme qui puisse subvenir à ses besoins, expliquant que c’était son but d’être indépendante financièrement (D. 1605 l. 1-10).