Son mari avait alors pris un studio à côté (D. 326 l. 139-148). A la question du Procureur quant au moment à partir duquel elle avait décidé d’habiter à nouveau avec son mari, la prévenue s’est tout d’abord montrée catégorique en indiquant que lorsque sa fille avait été placée, elle avait décidé de se séparer définitivement, qu’elle n’avait pas pensé un jour revivre avec lui et qu’il était hors de question de refaire ménage commun (D. 327 l. 173-176).