Par la suite, une convention de séparation avait été signée devant un notaire en Espagne (D. 325 l. 117-118). La prévenue a ensuite expliqué qu’à son retour d’Espagne, elle avait vécu dans le même appartement que son mari mais qu’elle avait fait la demande pour récupérer le logement familial, ce qu’elle avait obtenu suite à sa requête de mesures protectrices de l’union conjugale qui s’était achevée par la convention du 24 juin 2016 (Dossier CIV 16 1899, D. 1040-1041). Son mari avait alors pris un studio à côté (D. 326 l. 139-148).