9 depuis la convention de juin 2016, il n’y avait pas eu de véritable séparation (D. 1107). 12.1.3 Lors de son audition devant le Procureur le 15 octobre 2020, la prévenue a tout d’abord expliqué qu’elle s’était séparée de son mari dans le but de récupérer la garde sur sa fille et qu’ils avaient donc signé une convention de séparation de corps le 11 mars 2014 (D. 324 l. 75-77 ; convention : D. 67). Par la suite, une convention de séparation avait été signée devant un notaire en Espagne (D. 325 l. 117-118).