Cette façon de procéder est contraire à la bonne foi, d’autant plus que ce revirement survient en fin de procédure. La prévenue avait d’ailleurs été informée en mars 2023 qu’un jugement serait rendu dès que possible, les diverses interventions de la prévenue seule ou par l’intermédiaire de son avocate ayant finalement retardé de plusieurs mois le prononcé du présent jugement (D. 2274-2275).