Il doit encore être rappelé dans ce contexte que le prévenu est divorcé de la mère de ses filles, lesquelles vivent avec leur mère. En outre, en cas d'expulsion, des contacts resteraient possibles entre le prévenu et ses filles par le biais de moyens de communication modernes et rien n'empêchera celles-ci de lui rendre visite en Serbie, étant précisé que le prévenu et ses filles avaient de toute façon pour habitude de partir ensemble en vacances en Serbie.