Ses explications quant au fait d’appeler une plantation de CBD avec un nom de café ou de discothèque (D. 477 l. 92-93) et quant au bénéfice espéré laissent également songeur (D. 478 l. 125-138). Il est particulièrement surprenant, qu’une personne versée dans le monde des affaires pour avoir été active dans pas moins de huit sociétés, s’endette de plusieurs dizaines de milliers de francs auprès d’un investisseur douteux serbe, lui faisant craindre pour sa vie, mais ignore combien cette « affaire légale » pourrait lui rapporter et en quoi consisterait concrètement cette entreprise prétendument légale.