a été retrouvé dans son garage et que des documents ayant trait à l’achat d’éléments d’installation ont été retrouvés à son domicile. En outre, toujours selon le Parquet général, dans la mesure où il a fait travailler des personnes illégalement pour produire l’installation, que le financement était occulte, assuré par une personne lui faisant craindre pour son intégrité, ces éléments démontrent qu’il s’agissait bien de s’adonner à une activité illicite. Pour le surplus, le Parquet général s’est rallié à l’avis de la première instance.